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L'approbation d'un des deux parents est toujours indispensable
pour qu'une mineure puisse avoir recours à l'IVG. En cas de refus parental
la mineure peut toutefois désigner un autre adulte référent.
Un entretien préalable, d'aide à la décision à
l'IVG, reste obligatoire. Une personne qui empêche une femme d'avorter
par pressions morales ou par menaces, peut être punie par la loi.
Pourquoi
ces évolutions ?
En
moyenne, 220 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) sont pratiquées
chaque année en France. Une
IVG n'est jamais un acte banal dans la vie d'une fille, d'une femme ou d'un couple.
Aussi la Loi a toujours eu comme objectif de s'assurer que la décision
était prise en pleine et entière "connaissance de cause".
Savoir
que l'IVG existe est une bonne chose, en cas de grossesse non désirée.
Le traumatisme psychologique peut être tel qu'il vaut mieux se donner les
moyens de ne pas en arriver là. Même si cela est contraignant,
utilises un moyen de contraception (préservatif, pilule,...)
Concrètement,
comment se passe une IVG ?
L'interruption
volontaire de grossesse (ou avortement) peut se faire de deux façons :
-
méthode médicamenteuse avec prescription de la pilule RU 486 (ou
pilule du lendemain). Possible dans certaines conditions et jusqu'à 7 semaines
d'absence de règles. -
méthode chirurgicale. Pratiquée sous anesthésie générale
ou locale, elle nécessite de rester une petite journée (8 h -16
h) à la clinique ou à l'hôpital. L'IVG
est prise en charge à 100% par la sécurité sociale. |